Le corpus, l’autocorrection et le traducteur automatique disposent de savoirs linguistiques qu’il est censé transmettre non plus seulement aux enseignants, mais également aux apprenants. Ce sont des “outils” qui permettent l’autonomisation de l’apprentissage des langues. Avec de tels outils, les apprenants n’auront plus à investir en matière de ressources, notamment les apprenants de niveau avancé ou intermédiaire.
Le corpus est en générale composé de textes d’auteurs, d’extraits d’œuvres littéraires ou d’ouvrages critiques, et des fois des images (caricatures, tableaux, etc) se rapportant sur plusieurs thèmes et/ou sujets à étudier. Avec cet “outil”, l’apprenant est amené à exercer ses leçons en établissant des comparaisons, des confrontations ou des analyses sur un aspect précis des textes étudiés.
L’”outil” autocorrection permet aux apprenants de s’auto-corriger par rapport à ses fautes ce qui permet à ces derniers d’améliorer leurs productions sans intervention d’un enseignant. C’est donc un moyen de transmission des savoirs par autonomisation et sensibilité. En autocorrection, l’apprentissage est donné d’abord sous forme d’explications de ce qu’il y a à apprendre puis une application pour démontrer que l’étudiant a bien assimilé dans le but de combiner expression, compréhensions écrites et orales et compétences communicatives.
Les technologies de l’information et de la communication ont fait naitre d’autres outils du nom de traducteur, un autre type de ressources d’apprentissage linguistique. Celles-ci comprennent des dictionnaires électroniques et des traducteurs automatiques.
Ces trois éléments représentent des ressources pédagogiques largement développés (dictionnaires et traducteurs électroniques, référence grammaticale, manuels de cours et d’usage…) qui offrent aux apprenants de nouvelles possibilités d’apprentissage très efficace.